Suite aux dernières mesures prises par l’ARCEP, Orange a vivement réagit. En effet, Orange réagit aux menaces de l’ARCEP en menaçant d’investir dans la fibre à l’étranger.

Orange estime que les mesures voulues par l’ARCEP sont incompréhensibles car l’autorité de régulation demande aux opérateurs d’accélérer le déploiement de la fibre en France mais d’un autre côté, elle prend des mesures pour ralentir Orange dans son déploiement. Selon l’ARCEP, Orange aurait une position trop dominante dans le secteur de la fibre optique.

De plus, Orange explique que les mesures sont contraires aux volontés de l’Union européenne.

Le Directeur général d’Orange explique :

« On ne peut pas envisager sérieusement d’être régulé sur la fibre au moment où Bruxelles invite à moins la réguler pour pousser le déploiement du FTTH (fibre jusqu’à l’abonné, NDLR) et le co-financement. Je ne vois pas très bien comment on peut se mettre autant en contradiction avec des orientations européennes claires, d’autant plus si on prône une harmonisation hors la loi. »

Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC de l’opérateur, partage cet avis car il explique, que l’Etat ne possède plus que 22% des parts et les salariés 5%, et que les restes des parts détenus pour la majorité par des fonds de pension américains, qui pourraient réduire les investissements pour Orange, à cause de ces dernières mesures pour privilégier des opérateurs étrangers plus rentables.