L’état réduirait sa part dans Orange. Il détient 22,95 % du capital d’Orange. Cette part est en baisse au fil des ans et selon certains, Emmanuel Macron serait prêt à vendre tout ou une partie des parts de l’Etat.

Si l’état cédait ses actions, ceux-ci représenteraient près de 9 milliards d’euros sur les 40 milliards que vaut l’opérateur au total. De plus, beaucoup parient que le nouveau président Français Emmanuel Macron souhaiterait vendre une partie ou toutes les parts de l’état dans Orange. Alors que l’état a besoin d’argent, la vente de ces capitaux permettraient de faire rentrer une belle somme dans les caisses de l’état.

En effet, dans un entretient au site Electron Libre, il cite « La participation de l’Etat dans une entreprise comme Orange peut évoluer. » (…)« Cependant, l’Etat joue chez Orange un rôle de stabilisation de l’actionnariat dans un contexte où le secteur connaît des évolutions importantes ».

En revanche, l’Etat de ne devrait céder que 1 à 5% des parts car s’il décidait de vendre toutes ses parts, cela représenterait une mise en vente trop importante d’actions sur le marché mais aussi car il reste encore trois représentants de l’Etat au conseil d’administration de l’opérateur et que l’Etat pourrait souhaiter vouloir continuer à avoir son mot à dire dans les décisions à prendre pour l’opérateur numéro 1 en France.

Si des actions sont à revendre, Vivendi et Bouygues pourraient donc être très intéressés pour entrer au capital d’Orange. En effet, il y a quelques mois, des rumeurs expliquaient que Vincent Bolloré, président de Vivendi était intéressé pour un rapprochement avec Orange.

Bouygues pourrait donc aussi être intéressé : « Si, dans les mois ou les années qui viennent, le paysage [des télécoms en France, NDLR] évoluait et si nous avions la possibilité de jouer un rôle majeur et moteur pour se renforcer dans les télécoms, on regardera », disait mercredi Philippe Marien, directeur général délégué de Bouygues, au journal LesEchos.
En revanche, l’ARCEP pourrait bien refuser ou modifier les conditions pour un tel rapprochement qui pourrait bouleverser le marché des télécoms.